Cette équipe coréenne montre clairement une incidence accrue des symptômes urinaires chez les hommes, dont d’incontinence, en cas d’insuffisance d’activité physique, de sédentarité et/ou de station assise prolongée. Les résultats, présentés dans le British Journal of Urology International apportent une raison supplémentaire de bouger plus durant la journée et de respecter les directives de pratique de l’exercice physique.
Le tractus urinaire comprend les reins, la vessie, les uretères et l’urètre.
Le concept, anglo-saxon de « medical futility » ou futilité médicale, thérapeutique ou encore « futilité des soins », s’applique lorsque, sur la base des preuves et de l’expérience clinique, aucun traitement, protocole ou test supplémentaire ne peut plus apporter de bénéfice au patient et pourrait même, dans certains cas, créer des souffrances indues pour le patient et sa famille. Cette étude de l’École des sciences infirmières de l’Université de Pennsylvanie discute d’un aspect de cette futilité médicale, le langage tenu par le médecin à son patient en fin de vie et à sa famille et met en garde contre un mauvais usage de la langue lorsqu’ils guident les patients et leurs familles à la mort et à la mort.
Maladie d’Alzheimer, de Parkinson, accident vasculaire cérébral (AVC), épilepsie ou migraine, etc…, à l’échelle mondiale, le fardeau des troubles neurologiques a considérablement augmenté au cours de ces 25 dernières années, conclut cette analyse de données du projet international Global Burden of Disease (GBD 2015), publiée dans The Lancet. Aujourd’hui, seconde cause de décès dans le monde (soit responsables de 16,8% des décès), ces troubles se classent au premier rang des DALY ou années de vie avec incapacité (soit 10,2%).
TENA, marque du Groupe Essity, s’engage aux côtés des aidants familiaux dans l’accompagnement de leur proche dépendant, à travers un Guide Pratique. C’est à l’occasion de la 8ème “Journée Nationale des Aidants”, qui s’est tenue à travers diverses opérations de sensibilisation partout en France le 6 octobre dernier, qu’Essity, Groupe leader mondial de l’hygiène et de la santé (marques Demak’up, Leukoplast, Lotus, Tork, etc.)
Cette nouvelle revue de la littérature en nous éclairant sur les soins de continence des patients déments confirme la prise de conscience de l’importance d’une gestion précoce de l’incontinence à domicile, qui permet d’éviter ou de retarder l’institutionnalisation. Des plans de soin très précieux, à découvrir dans le Journal of Clinical Nursing qui répondent aux nombreux défis éthiques posés par la gestion de l’incontinence ici au domicile.
Surveiller les stades du sommeil sans capteurs reliés au corps, c’est le dispositif proposé par cette équipe du Massachusetts Institute of Technology qui utilise un algorithme avancé d’intelligence artificielle pour analyser les signaux radio (sans fil) diffusés autour du sujet et les associer aux différents stades du sommeil (léger, profond ou paradoxal). Présenté à l’International Conference on Machine Learning 2017, la technique pourrait permettre une surveillance non intrusive et à la maison des patients atteints de troubles du sommeil.
Madame M., 70 ans, qui pèse 59 Kg pour 1m65 souffre de troubles cognitifs. Elle est adressée pour incontinence urinaire associée à une dysurie et une infection urinaire chronique. Madame M. est également traitée pour son anxiété et sa déficience cognitive.
Antécédents médicaux
Antécédents chirurgicaux
Appendicectomie
Gynéco-obstétricaux : 2 grossesses, 2 accouchements par voie basse, déchirures.
On sait qu’environ 80% des personnes âgées souhaiteraient dans l’idéal terminer leur vie à leur domicile, cependant la réalité est toute autre : la majorité des personnes âgées meurent à l’hôpital. Cette étude britannique a regardé quels facteurs étaient associés au choix de fin de vie au domicile, dans l’objectif de mieux répondre aux souhaits des personnes âgées et de leurs familles mais aussi de pouvoir mieux planifier les besoins associés en services de santé.
Ne plus être capable de décider et d’assurer seul les gestes élémentaires de la vie quotidienne ne concerne pas uniquement la personne âgée ou démente, mais aussi de nombreux patients suivis à domicile pour de multiples pathologies chroniques comme le cancer par exemple. Cette perte d’autonomie met alors en cause le mode et les conditions de vie, l’hébergement, ainsi que la nature des relations avec l’entourage.
Cette large étude menée au Japon confirme, ici chez des patients atteints de cancer en phase terminale, que la fin de vie à domicile permet de vivre plus longtemps qu’à l’hôpital.
Ces données, présentée dans Cancer, la revue de l’American Cancer Society, suggèrent à nouveau que les médecins et en particulier les oncologues ne devraient pas hésiter à opter, lorsque cela est possible, pour des soins palliatifs à domicile et ne pas craindre qu’à domicile, les bons soins médicaux ne soient pas apportés.